« Qui s’enorgueillit de ses ancêtres, loue les exploits d’autrui. » Sénèque
Un peu d’histoire: les registres paroissiaux existent depuis 1539, l’état-civil moderne depuis 1792.
DESCENDANCES
| Descendance (en partie) de Jeanne et Jean-Marie Cadalen | pdf [72] + [36] |
| Descendance de Madeleine et Casimir Le Goff | pdf [31] + [12] |
| Descendance de Jeanne Yvonne et Yves Jaouen | pdf [26] + [12] |
| Descendance de Joséphine et Auguste Gouzien | pdf [11] + [8] |
A l’occasion des 100 ans de la fin de la première guerre mondiale, voici des éléments sur la fin de vie du père de Casimir Le Goff…
François Marie Le GoffFrançois Marie est né le 3 septembre 1881 à Coat-Méal à 3600 mètres de Bourg Blanc où naquit le 6 mai 1887 Marie Jeanne Tréguer qui deviendra son épouse le 14 juillet 1912 à Milizac. Un an plus tard, le 12 juillet 1913, naissait leur fille Marcelle Marie Perrine. Puis Jean dans la foulée. La guerre éclata le 1er août 1914 et François Marie fut mobilisé à Brest dans le 2ème régiment d’infanterie coloniale. Le 5 mars 1915, son régiment a rejoint le camp de Fréjus. Le 1er juillet il débarque dans la Somme et le 3 en Champagne. Le 22 juillet 1915, il débarque à Suippes, non loin de Reims, à 7 km de Souain où il trouvera la mort. Le 29 juillet, sa fille Marcelle décède, sans doute noyée dans un lavoir, sachant que les lavoirs destinés au lavage du linge servaient aussi l’été à rafraîchir les enfants et les chevaux. On y dénombra beaucoup d’accidents. François Marie, averti, s’est rendu aux obsèques de sa fille malgré la guerre qui faisait rage. Le 16 août son régiment devient le 52ème RIC. Le maréchal Joffre décide de transformer la guerre des tranchées en guerre de mouvement et lança le 25 septembre 1915 l’offensive de Champagne qui fit des milliers de morts dans les deux camps et s’acheva le 30 septembre, permettant aux français d’avancer de 4 km. C’est le 30 septembre que fut tué François Marie. (Marraine ) Jeanne est allée récupérer son corps pour le ramener à Plouarzel. Sept mois plus tard, le 10 mai 1916, naissait Casimir sans lequel nous ne serions pas tous là aujourd’hui. Le 28 septembre, Blaise Cendrars, poète suisse engagé dans la légion étrangère, perdit son bras droit, suite à un tir de mitrailleuse, à quelques centaines de mètres de François, et d’Apollinaire qui participa aussi à cette bataille sanglante. A Plouarzel, le monument aux morts ne porte pas de noms car il fut profané par les allemands le 17 février 1943. C’est au fond de l’église de Plouarzel qu’on trouve les noms des citoyens de la commune morts pour la France et parmi eux celui de François Marie dont, dernière anecdote, le père se prénommait Casimir. |
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Nous avons essayé de construire l’arbre généalogique des Cadalen, Jaouen, Le Goff et Gouzien.
Peut-être y a-t-il des erreurs ou des imprécisions ? Signalez-les moi…
Les arbres présentés ne sont pas définitifs, ils évoluent en fonction des recherches.
Si vous êtes des affins ou plus vulgairement des rapportés, vous pouvez me demander de vous aider à construire votre arbre.
Pour toutes ces recherches, j’utilise le logiciel GENEANET et les fichiers numérisés, quand ils existent, des états-civils. Saint-Renan n’a pas numérisé contrairement à Ploudalmézeau et Plouarzel.
Le logiciel permet aux généalogistes en herbe de mettre en commun leurs trouvailles, le risque étant que les erreurs sont aussi partagées.
Ceci étant dit, il est amusant de constater que la consanguinité, dans notre famille comme dans beaucoup de familles bretonnes, existe à des degrés divers. L’éminent professeur généalogiste Jean-François Le Rest, avec qui je m’entretenais récemment, m’a fait remarqué que plus on habitait près de le mer, plus on augmentait la probabilité de consanguinité. De fait, on retrouve plusieurs liens de cousinage entre Jaouen et Gouzien, la mère d’Yves étant sœur du père d’Auguste. Des liens entre Josée et Auguste ou Yves et Jeanne-Yvonne sont aisés à démontrer.
Par contre, Saint-Renan étant plus éloignée de la mer que Landunvez, je pensais la famille Le Goff à l’abri du mauvais sang. Sauf qu’une certaine Marie-Jeanne Treguer de Bourg-Blanc est tombée dans les bras d’un certain François Anne Jaouen dont l’un des arrière-petits-fils est Yves notre oncle. François Anne, descendant de François Treguer, son arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père, se trouve être cousin éloigné de Casimir qui compte lui aussi François Treguer dans ses arrières. Donc Yves et Casimir sont cousins. Tout est lié. Marcel ajouterait, il l’a fait: « Si tu remontes à Adam et Eve, on sera tous cousins. »
Voir le document.
Ajoutons que Tanguy Gouzien (1636-1706) et son épouse Marie Foll (1646-1694) de Plourin sont des ancêtres d’Auguste Gouzien et de Casimir Le Goff. Ils eurent parmi leurs enfants Jean Gouzien (1670-1741) qui est dans la lignée d’Auguste et François (1689-1751) dans celle de Casimir. Marie-Françoise Gouzien qu’on voit dans l’arbre des Le Goff est une arrière-arrière-petite-fille de Tanguy et Marie.
Hervé Gouzien réunit deux branches de la famille [cliquer]. Etonnant?
Même mieux voici quelques descendants de Tanguy Gouzien et Marie Foll : [cliquer]!
Qui est François Anne Jaouen ? Il est né à Plouguin le 22 décembre 1787. Il épousa Marie-Jeanne Treguer le 8 novembre 1807 à Bourg-Blanc et décéda à Landéda le 25 novembre 1838. Comme le montre le tracé ci-dessous, si notre François était passé par Tréglonou, la route la plus logique, au lieu de Bourg-Blanc pour aller à Landéda, une grande partie de notre famille n’existerait pas. Merci François Anne.

Cliquer sur 6 ou 8 générations pour le nom choisi!
| François Marie Le Goff |
| François Marie est né le 3 septembre 1881 à Coat-Méal à 3600 mètres de Bourg Blanc où naquit le 6 mai 1887 Marie Jeanne Tréguer qui deviendra son épouse le 14 juillet 1912 à Milizac. Un an plus tard, le 12 juillet 1913, naissait leur fille Marcelle Marie Perrine. Puis Jean dans la foulée. La guerre éclata le 1er août 1914 et François Marie fut mobilisé à Brest dans le 2ème régiment d’infanterie coloniale. Le 5 mars 1915, son régiment a rejoint le camp de Fréjus. Le 1er juillet il débarque dans la Somme et le 3 en Champagne. Le 22 juillet 1915, il débarque à Suippes, non loin de Reims, à 7 km de Souain où il trouvera la mort. Le 29 juillet, sa fille Marcelle décède, sans doute noyée dans un lavoir, sachant que les lavoirs destinés au lavage du linge servaient aussi l’été à rafraîchir les enfants et les chevaux. On y dénombra beaucoup d’accidents. François Marie, averti, s’est rendu aux obsèques de sa fille malgré la guerre qui faisait rage. Le 16 août son régiment devient le 52ème RIC. Le maréchal Joffre décide de transformer la guerre des tranchées en guerre de mouvement et lança le 25 septembre 1915 l’offensive de Champagne qui fit des milliers de morts dans les deux camps et s’acheva le 30 septembre, permettant aux français d’avancer de 4 km. C’est le 30 septembre que fut tué François Marie. (Marraine ) Jeanne est allée récupérer son corps pour le ramener à Plouarzel. Sept mois plus tard, le 10 mai 1916, naissait Casimir sans lequel nous ne serions pas tous là aujourd’hui. Le 28 septembre, Blaise Cendrars, poète suisse engagé dans la légion étrangère, perdit son bras droit, suite à un tir de mitrailleuse, à quelques centaines de mètres de François, et d’Apollinaire qui participa aussi à cette bataille sanglante. A Plouarzel, le monument aux morts ne porte pas de noms car il fut profané par les allemands le 17 février 1943. C’est au fond de l’église de Plouarzel qu’on trouve les noms des citoyens de la commune morts pour la France et parmi eux celui de François Marie dont, dernière anecdote, le père se prénommait Casimir. |
| Cadalen Eugène | [6] | [8] |
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| Cadalen Anne-Marie | [6] | [8] |
| Jaouen Joëlle | [6] | [8] |
| Jaouen Marie-Thérèse | [6] | [8] |
| Jaouen Xavier | [6] | [8] |
| Jaouen Claire | [6] | [8] |
| Jaouen Brigitte | [6] | [8] |
| Le Goff Janine | [6] | [8] |
| Le Goff Marcel | [6] | [8] |
| Le Goff Jocelyne | [6] | [8] |
| Le Goff Dominique | [6] | [8] |
| Le Goff Yves | [6] | [8] |
| Le Goff Annie | [6] | [8] |
| Le Goff Ronan | [6] | [8] |
| Gouzien Philippe | [6] | [8] |
| Gouzien Pascal | [6] | [8] |
L’acte de naissance de Marie Jeanne Bouzéloc
